C'est sous un beau soleil, rare en ce moment, que nous avons pédalé sur le pavé strasbourgeois.
Ma sacoche d'avant 1980 arbore pour l'occasion le logo du forum (sur un vélo de 1981...

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Ce matin là les rues ne sont pas très peuplées, l'occasion de faire un crochet par la cathédrale. Nous longeons ensuite le canal du Rhône au Rhin pour gagner la Robertsau, voyant sur notre passage l'atelier Bretz'selle, le port du Rhin, l'église orthodoxe, les institutions européennes...
L'absence d'Aubin et de Ludovic (nouveau propriétaire du CT3 de Sébastien/Newland) a finalement permis à Maxime et Mattéo de rejoindre notre tablée à La Roue D'or (au grand soulagement du restaurateur, effectif compensé !). Nous avons très bien mangé, service rapide (même très rapide pour Maxime, qui avait un impératif) : tartare de bœuf ; munster frit ; bouchers à la reine en abondance.
Nous reprenons la route, en direction du château de Pourtalès. Sur le parvis de l'édifice, nous réalisons quelques clichés avant de nous faire chasser, comme prévu. Nous poursuivons en forêt communale de Strasbourg - Réserve Naturelle Nationale du massif forestier de la Robertsau et de La Wantzenau.
L'un ou l'autre arbre remarquable aurait mérité une parenthèse dendrologique mais nous étions "la tête dans le guidon" (sauf Jacques). Retour par la Route des forts depuis la Wantzenau, jusqu'au canal de la Marne au Rhin. Une première bande cyclable fraîchement bitumée nous enthousiasme. Mais ce confort fut de courte durée car, plus loin, les travaux sont encore bien entamés, nous obligeant à pousser et porter nos montures.
De retour à Strasbourg, nous cherchons le soleil en terrasse. Jacques nous conduit au Café Brant, en face du palais universitaire. Une sorte de café d'affaires, d'une élégante sobriété et un peu daté. Pas de place en terrasse, nous trouvons tout de même un brin de lumière naturelle en intérieur. Service long mais bien rattrapé par une charmante serveuse, tout a a fait dans l'esprit de l'établissement, qui n'a pas manqué de faire pétiller le regard de Jacques.
La vitre de mon phare s'en est allée sur le retour à la gare. À souffert mais est entière. L'émotteuse chromée serait-elle désormais baptisée pour sa future carrière de baroudeuse ?
À la prochaine !